Le DTU 31.2 fixe les règles de conception et de mise en œuvre applicables aux maisons et bâtiments à ossature bois.
La trame se compose de bois de faible section, disposés tous les 40 à 60 centimètres et reliés par des traverses. L'isolation vient occuper les vides entre montants, solution dite répartie qui supprime la rupture de performance rencontrée dans les murs maçonnés.
Le contreventement, apporté par un panneau structurel cloué sur les montants, empêche la déformation en parallélogramme. L'ensemble reste assez léger pour reposer sur des semelles filantes modestes, y compris sur un sol médiocre.
Sept couches composent un mur à ossature bois. Côté intérieur, le parement et le frein-vapeur ; au centre, la trame isolée et son panneau de contreventement ; côté extérieur, le pare-pluie, la lame d'air et le bardage.
Le vide technique ménagé par une contre-ossature remplit deux fonctions : il accueille les gaines sans percer le frein-vapeur et permet d'ajouter quelques centimètres d'isolant.
Les murs sortent d'usine complets, parfois déjà isolés et pourvus de leurs menuiseries. Leur levage à la grue met le bâtiment hors d'eau et hors d'air en moins d'une semaine.
Comparé à une construction maçonnée, ce mode opératoire raccourcit les délais et réduit fortement l'exposition aux aléas météorologiques.
Isolant par nature, le bois transmet quinze fois moins la chaleur que le béton. Ce comportement, ajouté à l'isolation répartie et à un test d'infiltrométrie satisfaisant, place l'ossature bois au-dessus des exigences réglementaires actuelles.
Le stockage de carbone dans la structure allège le bilan environnemental du bâtiment, critère devenu central dans l'évaluation réglementaire des constructions neuves.
En façade, un bardage bois posé sur tasseaux avec lame d'air domine, mais l'enduit et le parement minéral restent possibles selon les prescriptions locales. La durabilité tient d'abord au choix d'une essence adaptée à la classe d'emploi visée.
L'ossature bois se démarque du madrier, du poteau-poutre et du panneau contrecollé par une structure plus légère et un budget nettement plus accessible à performance égale.
Une maison à ossature bois clé en main revient généralement entre 1 300 et 1 900 euros par mètre carré hors terrain, selon le niveau de finition et la complexité architecturale. Les modèles en kit à monter soi-même se situent en dessous, tandis qu'un projet d'architecte sur mesure dépasse 2 000 euros par mètre carré.
Deux textes encadrent le projet : le DTU 31.2 pour la mise en œuvre et la RE2020 pour la performance. S'assurer que le constructeur détient une attestation de garantie décennale en cours de validité reste la précaution de base.
Établie à Gouesnou, Perco Bois réalise des maisons individuelles et des extensions en bois sur l’ensemble du Finistère. Son périmètre englobe aussi l’étude du projet, la recherche d’un terrain adapté et les démarches liées à la construction.
Établie à Brest, ECO Structure Bois intervient dans la construction et l’aménagement en bois depuis plus de dix ans. Elle réalise des maisons et des extensions en bois, ainsi que des travaux de bardage, de terrasse et de menuiserie intérieure ou extérieure.
Établie à Landivisiau, Akabois imagine et fabrique des maisons à ossature bois. Elle offre des maisons sur-mesure, des formules clé en main ou prête à finir, avec des références en RE2020 et Passivhaus.
Présente à Brest, Trecobois l’agence conduit des projets de maisons à ossature bois avec des formules de construction sur mesure, des plans 3D et des annonces de terrains ou de maisons+terrains. Les réalisations publiées par l’enseigne couvrent des maisons à ossature bois, des plain-pied et des projets de surélévation ou d’extension.
Installée à Plabennec, Breizh Wood opère sur des maisons à ossature bois, des extensions, des surélévations et des terrasses. aussi des réalisations en ossature bois et conduit des projets de construction bois pour particuliers et professionnels.
Principales villes du Nord-Finistère : Brest, Landerneau, Morlaix, Guipavas, Plouzané, Plougastel-Daoulas