L'isolation logée entre les montants supprime la déperdition linéique en about de plancher, faiblesse classique de la construction maçonnée.
La trame se compose de bois de faible section, disposés tous les 40 à 60 centimètres et reliés par des traverses. L'isolation vient occuper les vides entre montants, solution dite répartie qui supprime la rupture de performance rencontrée dans les murs maçonnés.
Un panneau de contreventement en OSB, cloué sur la trame, reprend les efforts horizontaux et rigidifie l'ensemble. Le faible poids du système allège les fondations et rend possible la construction sur des terrains pentus ou de faible portance.
Sept couches composent un mur à ossature bois. Côté intérieur, le parement et le frein-vapeur ; au centre, la trame isolée et son panneau de contreventement ; côté extérieur, le pare-pluie, la lame d'air et le bardage.
Une contre-ossature rapportée côté intérieur reçoit une seconde couche d'isolant et loge les gaines électriques, ce qui évite de percer le frein-vapeur et préserve l'étanchéité à l'air de la paroi.
Les murs sortent d'usine complets, parfois déjà isolés et pourvus de leurs menuiseries. Leur levage à la grue met le bâtiment hors d'eau et hors d'air en moins d'une semaine.
Un chantier sec, sans béton ni enduit humide, supprime les temps de séchage et rend le planning bien moins sensible aux conditions climatiques.
Isolant par nature, le bois transmet quinze fois moins la chaleur que le béton. Ce comportement, ajouté à l'isolation répartie et à un test d'infiltrométrie satisfaisant, place l'ossature bois au-dessus des exigences réglementaires actuelles.
Le bois séquestre le carbone absorbé pendant la croissance de l'arbre et le conserve toute la vie du bâtiment, ce qui pèse favorablement dans le calcul d'empreinte imposé par la réglementation.
En façade, un bardage bois posé sur tasseaux avec lame d'air domine, mais l'enduit et le parement minéral restent possibles selon les prescriptions locales. La durabilité tient d'abord au choix d'une essence adaptée à la classe d'emploi visée.
Face au bois massif empilé en madriers, au poteau-poutre et aux panneaux lamellés-croisés, l'ossature bois l'emporte par sa légèreté et par un rapport performance-prix que les autres systèmes n'égalent pas.
Une maison à ossature bois clé en main revient généralement entre 1 300 et 1 900 euros par mètre carré hors terrain, selon le niveau de finition et la complexité architecturale. Les modèles en kit à monter soi-même se situent en dessous, tandis qu'un projet d'architecte sur mesure dépasse 2 000 euros par mètre carré.
Deux textes encadrent le projet : le DTU 31.2 pour la mise en œuvre et la RE2020 pour la performance. S'assurer que le constructeur détient une attestation de garantie décennale en cours de validité reste la précaution de base.
Établie à Urbès, Fuchs Construction Bois réalise des maisons à ossature bois, des extensions en structure bois et des colombages. Elle intervient aussi en charpente bois, en couverture-zinguerie et en isolation avec ouate de cellulose ou fibre de bois.
Installée à Saint-Bernard, HARTMANN BOIS assure la construction et le montage de maisons à ossature bois, ainsi que de bâtiments basse consommation et de maisons passives. Elle réalise également des travaux de charpente, couverture, zinguerie, étanchéité et bardage bois, en neuf comme en rénovation.
Établie à Saint-Bernard, BSI construit des maisons en ossature bois et intervient aussi sur des bâtiments et des immeubles. Elle conduit des projets de maison individuelle comme de logement collectif dans le Sundgau et le secteur d’Altkirch.
Établie à Carspach, SVBois construit des maisons à ossature bois et suit des projets de rénovation, d’extension et de terrasse. Elle intervient également à Altkirch et réalise des travaux de couverture-zinguerie ainsi que de restauration de colombages.
Établie à Houssen, Klinger réalise la construction de maisons en ossature bois à Colmar. Son périmètre englobe aussi la couverture, la zinguerie, la charpente, le bardage, l’isolation et le terrassement.