L'isolation logée entre les montants supprime la déperdition linéique en about de plancher, faiblesse classique de la construction maçonnée.
Le cadre porteur associe montants et traverses à entraxe régulier, généralement 60 centimètres. Comme l'isolant se loge dans l'épaisseur même de la structure, la paroi reste mince et les déperditions linéiques restent négligeables.
Un panneau de contreventement en OSB, cloué sur la trame, reprend les efforts horizontaux et rigidifie l'ensemble. Le faible poids du système allège les fondations et rend possible la construction sur des terrains pentus ou de faible portance.
Un mur type superpose, de la pièce vers la façade, une plaque de plâtre, un frein-vapeur continu, l'ossature garnie d'isolant, un panneau OSB, une membrane pare-pluie, une lame d'air ventilée et le revêtement extérieur.
Une contre-ossature rapportée côté intérieur reçoit une seconde couche d'isolant et loge les gaines électriques, ce qui évite de percer le frein-vapeur et préserve l'étanchéité à l'air de la paroi.
La fabrication en atelier garantit une géométrie exacte et un contrôle qualité continu. Sur site, il ne reste qu'à lever et assembler, opération qui met la maison hors d'air en trois à cinq jours.
Un chantier sec, sans béton ni enduit humide, supprime les temps de séchage et rend le planning bien moins sensible aux conditions climatiques.
Là où un refend maçonné crée un pont thermique, un montant bois n'en crée quasiment pas. Avec une isolation de forte épaisseur et une étanchéité à l'air soignée, la RE2020 est atteinte sans dispositif particulier.
Le bois séquestre le carbone absorbé pendant la croissance de l'arbre et le conserve toute la vie du bâtiment, ce qui pèse favorablement dans le calcul d'empreinte imposé par la réglementation.
Trois familles de finition coexistent : bardage bois ventilé, enduit sur support isolant et parement minéral. Dans le premier cas, l'essence retenue doit satisfaire à la classe d'emploi imposée par son exposition.
Face au bois massif empilé en madriers, au poteau-poutre et aux panneaux lamellés-croisés, l'ossature bois l'emporte par sa légèreté et par un rapport performance-prix que les autres systèmes n'égalent pas.
Une maison à ossature bois clé en main revient généralement entre 1 300 et 1 900 euros par mètre carré hors terrain, selon le niveau de finition et la complexité architecturale. Les modèles en kit à monter soi-même se situent en dessous, tandis qu'un projet d'architecte sur mesure dépasse 2 000 euros par mètre carré.
La conformité s'apprécie au regard du DTU 31.2 et de la réglementation environnementale RE2020. La garantie décennale du constructeur, complétée d'une assurance dommages-ouvrage, couvre les désordres affectant la solidité de l'ouvrage.
Établie à Amiens, La Maison de Cèdre réalise des maisons à ossature bois et des maisons bioclimatiques. Elle intervient aussi sur des projets clé en main et sur des constructions hors d’eau et hors d’air.
Établie à Amiens, Défi Habitat intervient pour la construction de maisons à ossature bois, ainsi que pour des extensions et des surélévations. Son périmètre englobe la Somme et d’autres secteurs de Picardie, avec des réalisations de maisons individuelles et de charpentes complexes.
Établie à Ailly-sur-Noye, MOBéco artisanale travaille sur la construction à ossature bois, la charpente traditionnelle et le bardage bois. Elle réalise aussi des extensions, des terrasses bois, des carports et des travaux d’étanchéité à l’air.
Installée à Amiens, Artbois Construction opère sur la charpente et l’ossature bois. Elle réalise des maisons à ossature bois, des extensions, des studios de jardin, des pergolas, des carports et des terrasses.
Établie à Flixecourt, Phare Constructions imagine des maisons à ossature bois sur mesure et des extensions bois. Elle prend également en charge des locaux professionnels, notamment des bureaux, des maisons médicales et des bâtiments d’accueil.
Principales communes de Picardie : Amiens, Beauvais, Compiègne, Creil, Albert, Senlis, Clermont