L'ossature bois atteint sans difficulté les seuils de la RE2020, en combinant forte épaisseur d'isolant et étanchéité à l'air maîtrisée.
Des montants verticaux et des traverses horizontales, espacés de 40 à 60 centimètres, constituent un cadre rigide pour chaque mur. L'isolant, laine de bois, laine minérale ou ouate de cellulose, remplit toute l'épaisseur de cette trame, si bien que la structure ne crée pratiquement aucun pont thermique.
Le contreventement, apporté par un panneau structurel cloué sur les montants, empêche la déformation en parallélogramme. L'ensemble reste assez léger pour reposer sur des semelles filantes modestes, y compris sur un sol médiocre.
La paroi se lit en couches successives depuis l'intérieur : parement en plaque de plâtre, frein-vapeur régulant la migration de vapeur d'eau, ossature remplie d'isolant, voile de contreventement, pare-pluie, lame d'air ventilée et enfin bardage.
Le vide technique ménagé par une contre-ossature remplit deux fonctions : il accueille les gaines sans percer le frein-vapeur et permet d'ajouter quelques centimètres d'isolant.
L'assemblage se fait à plat en atelier, sur table de montage et à l'abri, avec une précision que le chantier ne permet pas d'atteindre. Livrées prêtes à lever, les parois se posent en quelques jours et la maison est close et couverte très vite.
Comparé à une construction maçonnée, ce mode opératoire raccourcit les délais et réduit fortement l'exposition aux aléas météorologiques.
La conductivité thermique du bois se situe environ quinze fois en dessous de celle du béton, si bien que la structure elle-même ne constitue pas un point faible. Associée à une épaisseur d'isolant généreuse et à une enveloppe étanche à l'air, l'ossature bois franchit sans peine les seuils de la RE2020.
Le stockage de carbone dans la structure allège le bilan environnemental du bâtiment, critère devenu central dans l'évaluation réglementaire des constructions neuves.
Le bardage bois ventilé reste la finition la plus courante, sans exclure un enduit sur panneau support ou un parement minéral lorsque le règlement d'urbanisme l'impose. Retenir une essence dont la classe d'emploi correspond à l'exposition conditionne la longévité de la façade.
L'ossature bois se démarque du madrier, du poteau-poutre et du panneau contrecollé par une structure plus légère et un budget nettement plus accessible à performance égale.
Une maison à ossature bois clé en main revient généralement entre 1 300 et 1 900 euros par mètre carré hors terrain, selon le niveau de finition et la complexité architecturale. Les modèles en kit à monter soi-même se situent en dessous, tandis qu'un projet d'architecte sur mesure dépasse 2 000 euros par mètre carré.
Le DTU 31.2 fixe les règles de conception et d'exécution propres à l'ossature bois, tandis que la RE2020 impose ses seuils énergétiques et carbone. Confier le chantier à une entreprise couverte par une garantie décennale sécurise l'opération.
Établie à Grasse, Toit & Bois réalise des maisons à ossature bois sur mesure. Ses prestations englobent aussi les extensions, les surélévations, les chalets et les travaux de charpente.
Depuis Peymeinade, Charpente & Création l'activité conçoit, fabrique et réalise des maisons à ossature bois sur mesure. Les interventions couvrent aussi la construction neuve, l'extension et la surélévation, avec une présence dans les Alpes-Maritimes.
Installée à Grasse, Xyleo opère sur la construction bois et la fabrication de maisons à ossature bois. Les compétences couvrent la conception, la préfabrication des murs, des planchers et des plafonds, ainsi que la pose sur le terrain.
Établie à Mandelieu-la-Napoule, Bekowood Diffusion l'activité porte sur la construction de maisons écologiques en bois dans les Alpes-Maritimes et le Var. Les solutions incluent aussi les extensions, les surélévations, les studios de jardin et d'autres aménagements en bois.
Principales villes de la zone : Nice, Cannes, Antibes, Grasse, Cagnes-sur-Mer, Le Cannet, Menton-Monaco (Alpes-Maritime), Fréjus-Saint-Raphaël (Bouches-du-Rhône)